Prrrrésentation!!!!

Prrrrésentation!!!!
Bon, la classique et traditionnelle présentation à laquelle personne ne déroge.
vous n'y trouverez toutefois rien sur ma vie privée (forcément vu qu'elle est privée)

je vais plutôt vous présenter sommairement ma fic...
Elle parle des membres du groupe tokio hotel, par conséquent, si ce groupe vous insupporte, je vous invite à ne pas lire plus avant.
pour ceux qui sont toujours là, il faut maintenant que je précise que c'est une fiction, rien n'est vrai, et les membres du groupe sont les seuls personnages existants mais leur caractère est fictif ! Je ne les connais pas, je ne sais pas comment ils sont en vrai, mais j'ai laissé courir mon imagination sur ce point.
maintenant, je dois encore dire que cette fiction n'a pas pour but d'être sérieuse, ce n'est pas de la grande littérature, n'y cherchez pas d'intrigue car vous n'en trouverez pas !
le seul but est de me défouler, et pourquoi pas, de partager mes délires.

si ça vous plait, lâchez des com's ! si ça ne vous plait pas, vous pouvez aussi laisser des coms, et je déciderai si je les accepte ou pas, selon qu'ils me plaisent, ou pas (c'est de bonne guerre non??)
# Posté le lundi 28 janvier 2008 04:40
Modifié le lundi 02 juin 2008 12:52

/!\ AVERTISSEMENT /!\

voici maintenant un article un peu moins traditionnel, mais nécessaire!
J'ai déjà dit que les anti-th et les homophobes pouvaient se diriger vers la sortie... mais ils ne sont pas les seuls, vous allez bientôt le constater!!!



Je dois absolument vous prévenir que certains articles de ma fiction ne sont pas à mettre devant tous les yeux!!

SI VOUS ETES MINEUR, JE VOUS PRIE DE QUITTER CE BLOG LE PLUS VITE POSSIBLE, COMME S'IL RISQUAIT DE VOUS REFILER LA PESTE!!

SI VOUS ETES HOMOPHOBE (oui, je sais, j'y tiens) VOUS POUVEZ PARTIR, ET PLUS VITE QUE CA!!

SI VOUS ETES UNE ÂME SENSIBLE, ABSTENEZ-VOUS!!!

SI VOUS ETES FAUX/FAUSSE PERVERS(E), VEUILLEZ QUITTER CEANS CES PAGES DE DECADENCE!!!

SI VOUS ETES ROMANTIQUE, ALLEZ TOUT DE SUITE CHERCHER UNE AUTRE FIC, C'EST PAS ICI QUE VOUS TROUVEREZ VOTRE BONHEUR!!!

SI VOUS ETES MES PARENTS, JE VOUS SOMME DE RETOURNER IMMEDIATEMENT A VOS PRECEDENTES OCCUPATIONS!!!


voilà qui est fait!!

maintenant si vous êtes toujours là, je précise qu'il ne s'agira pas de séances de tortures (ou alors c'est de la douce torture) mais de scène d'une perversité trop poussées que pour pouvoir décemment la soumettre à n'importe qui.

encore une fois, bienvenue à ceux qui sont toujours là.
/!\ AVERTISSEMENT /!\
# Posté le lundi 28 janvier 2008 04:51

C1

/!\ CITRON /!\
(oui je sais je commence fort)










Je ne sais plus du tout ce que je fais ici... à quoi ça rime tout ça... mes yeux sont vides, je fixe un point imaginaire, je ne sais plus où je suis... ni avec qui...
Je sens des mains passer sur mes hanches, une langue vient retracer le contour de mon nombril.. . ah c'était donc ça que je faisais... je me relève un peu, essayant vainement de me concentrer sur ma (mon ?) partenaire... c'est alors que je sens des lèvres se poser sur ma nuque... génial, j'en ai ramené deux ce coup-ci !!
Bof après tout pourquoi pas ??
Je pose une main sur une chevelure brune et commence à jouer avec ses longues mèches... Mon autre main se recule et trouve un genou peu de temps après. La propriétaire des mèches brunes semble prendre mon geste comme une invitation à concentrer ses léchouilles plus bas, ce qui n'est pas pour me déplaire, loin de là, et je penche la tête en arrière en gémissant doucement. J'en profite pour jeter un coup d'½il à la personne derrière moi... c'est un mec (tiens c'est rare ça) Il arrête son suçon sur ma nuque et vient capturer mes lèvres, doucement. Je passe ma langue dans sa bouche et l'embrasse comme je sais si bien le faire tandis que ma main qui était sur son genou remonte le long de sa cuisse, lentement, en caressant avec application la peau si fine à l'intérieur de ses cuisses.
La brune vient de trouver du bout de sa langue mon point le plus sensible, et je produis un gémissement sonore... bien plus sonore que je ne l'aurais fait en temps normal, mais c'est qu'elle est pas très douée la pauvre, alors faut bien que je la guide un peu...
Je laisse ma main descendre doucement le long de sa nuque et j'effleure sa colonne vertébrale du bout de mes ongles.. . je la sens frissonner. En même temps, j'entame le même genre de caresses sur la virilité de notre (?) partenaire qui se réveille peu à peu... hum, je préfère ça !!
Et là, je décide d'être sadique... quand il commence à grogner de frustration, je l'abandonne complètement pour relever la brune et l'embrasser à pleine bouche... elle a de beaux yeux je remarque. En même temps, mes deux mains se concentrent sur elle. L'une continue de titiller sa colonne vertébrale qui semble être une zone particulièrement sensible chez elle, tandis que l'autre coquine glisse sur son ventre avant de se poser franchement sur son entrejambe et de commencer des caresses appuyées. Elle gémit fortement dans ma bouche, ça m'excite.
Soudain, elle semble avoir le souffle coupé, ses yeux se rouvrent d'un coup et elle cesse tout mouvement avec sa langue.. . j'ai trouvé ce que je cherchais... j'appuie plus franchement sur ce point particulier et interromps le baiser, pour aller titiller le lobe de son oreille avec mes dents... elle se laisse complètement aller dans mes bras (et je remercie le ciel d'être si musclée). Elle ne gémit plus, elle crie.
Notre compagnon frustré choisit ce moment pour se rappeler à notre bon souvenir... il se colle à mon dos et me prodigue des caresses appuyées sur le bas du dos et les fesses... c'est pas là que t'arriveras à m'exciter mon gars !! Par pitié plus qu'autre chose, je recule mes hanches jusqu'à coller mon fessier à son bassin et commence à onduler des hanches, tout en continuant à faire jouir ma belle brune. Ça a l'air de l'exciter mes mouvements de... bon disons-le franchement... de cul !!! La fille ne va plus tenir très longtemps je le sens... En effet, quelques secondes plus tard, elle s'écroule comme une masse dans mes bras dans un dernier râle suraigu.
Je la dépose doucement sur les draps avant de me concentrer sur le mec derrière moi. Ce ne serait pas juste d'en envoyer une au septième ciel mais pas l'autre.
Il profite que je me sois un peu penchée pour poser ses lèvres sur mon épaule... oui là c'est déjà beaucoup mieux... je fais un petit gémissement pour l'encourager. Ses mains glissent sur mes hanches et viennent caresser durement les muscles saillants de mes cuisses. Non là ça ne va plus...je décide de le guider et m'empare de ses mains, doucement, en jouant un peu avec ses doigts. Je glisse un de ses mains sur mon sexe, ce qu'il aurait dû faire de lui-même (il est pas dégourdi quand même) et lui indique par quelques mouvement que je veux qu'il soit doux. C'est bon, il a compris. Je dirige son autre main à l'intérieur de mes cuisses, juste sous les fesses, où ma peau est si sensible. Je pousse un grand soupir de contentement et bascule ma tête en arrière en me cambrant et en fermant les yeux. Je laisse ma tête reposer sur son épaule et garde les yeux clos tout en gémissant doucement, en prenant soin de garder ma voix la plus sensuelle possible. De temps à autres, je tourne un peu ma tête et souffle sur la peau de son cou.
En même temps, je me frotte doucement à lui et mes mains parcourent son corps à l'aveuglette, derrière moi.
Il commence à gémir doucement lui aussi et je me frotte plus franchement à lui, faisant coulisser son sexe dur entre mes fesses, mes mains alternant caresses et effleurements sur ses cuisses et ses fesses.
Il introduit soudain un doigt en moi, je rouvre les yeux de surprise. Je pensais qu'il me prendrait directement. Non, on dirait qu'il sait attendre son plaisir aussi. Je le sens bouger doucement en moi et je gémis franchement, haussant un peu ma voix, la rendant légèrement plus aiguë... j'accompagne doucement ses mouvements avec mon bassin, il fait bien ça, je dois avouer. Il rajoute un deuxième doigt et sa langue vient effleurer ma mâchoire. Je pousse un gémissement bien plus sonore que tous les précédents et laisse mes doigts effleurer sa virilité, puis la caresser plus franchement. Je l'entends grogner de frustration, il semble avoir compris que c'est moi qui mène la danse et qu'il n'est pas question d'aller plus loin si je ne donne pas le feu vert... j'aime mes fauves bien dressés !!
Alors qu'il approche un troisième doigt de mon intimité je retire sa main et bascule mon bassin vers l'arrière, mes mains allant s'agripper à ses hanches ... enfin plutôt ses fesses ^^ étant dos à lui, j'ai un peu mal visé et je sens ses muscles bien dessinés se contracter sous mes doigts. Je lui donne un petit coup de bassin et il me pénètre sans douceur. Alors je manque d'éclater de rire en imaginant ma position... les jambes un peu écartées, à genoux, le bassin en arrière, la tête aussi (elle est toujours sur son épaule), les yeux fermés. Mais je me contente de sourire largement, en soupirant de plus belle. Une de mes mains remonte et va chercher sa nuque tandis que j'accompagne ses rudes coups de reins avec le bas de mon corps, faisant jouer mes muscles de façon à ce que ça soit encore plus agréable pour lui.
Il gémit lui aussi, il crie presque... je pourrais voir quelle tête il fait si j'ouvrais les yeux... mais j'ai la flemme. Alors je vais plutôt butiner son cou qui m'est offert, le mordillant par moments, alternant coups de langue et de dents dans ce qui semble être une joyeuse anarchie orgasmique... et tout cela toujours en gémissant bien sûr.
Ses coups de reins se font de plus en plus rapides et violents, et j'adore ça, j'avoue. Je crie doucement, mes lèvres à quelques centimètres seulement de son oreille et d'ailleurs ma langue va sournoisement caresser son lobe alors qu'il crie à son tour. Je décide alors de pratiquer un mouvement de bassin particulièrement vicieux qui l'envoie direct au paradis, et son cri de jouissance est tellement orgasmique que je ne tarde pas à le suivre.
On s'écroule tous les deux sur le lit, il se retire (difficilement, il doit pas être bien réveillé) et nous nous endormons comme des masses.

Un rayon de soleil vient me chatouiller le nez... mais qu'est-ce qu'il fout là, ce con ??
Je veux encore dormir, moi... je garde résolument les yeux fermés et tente de me rendormir... mais il (le soleil) ne semble pas l'entendre de cette oreille, et vient carrément me chatouiller les paupières... mais il va pas bientôt se casser, lui ???
Bon d'accord j'ai compris, je me lève.
J'ouvre un ½il ensommeillé en grimaçant (ben oui j'ai le soleil en pleine gueule là) et me relève sur un coude.
Je jette un coup d'½il appréciateur à la beauté brune endormie... pas mal du tout !
J'ai presque envie de prendre son numéro, tiens... Elle a la peau légèrement dorée, une épaisse chevelure bouclée brun foncé, des lèvres pulpeuses qui sourient légèrement dans son sommeil, un petit nez fin, légèrement retroussé, de long cils et pour autant que je puisse en juger, des yeux en amende. Je laisse mon regard descendre vers le reste de son anatomie et soupire d'aise en contemplant ses frêles épaules, ses petits seins fermes, sa silhouette mince mais pas squelettique (je déteste quand on voit les os dépasser de partout) et ses longues jambes finement musclées. Enfin une fille qui fait un peu de sport (au moins de la marche à pied).
Je me redresse (je me mets à genoux quoi) pour observer mon autre partenaire d'un soir quand je sens un liquide gluant couler hors de moi (l'était toujours là celui-là ??)
Maudissant la gravité entre mes dents je bondis vers la douche... et je suis très contente d'être dans mon appart et pas dans le leur !! non c'est pas ça !! enfin si, quand même mais pas seulement... et manque de hurler quand je sens l'eau glacée percuter ma peau (oui quand c'est aussi froid, ça fait vraiment l'impression de se prendre un coup) je me mords les lèvres et me retiens de hurler. Heureusement, l'eau commence à chauffer et atteint bientôt une température tout à fait appréciable. Je me lave longuement en repensant aux deux créatures endormies dans mon lit... la fille est vraiment superbe, et bien que je n'aie pas eu le loisir de bien observer le mec, il doit être pas mal du tout. Le court aperçu que j'en ai eu, c'est-à-dire ses longues jambes minces, ses hanches étroites, ses fesses légèrement musclées, son dos élancé et son long cou, sans oublier sa peau parfaite et légèrement hâlée, laisse présager que c'est un authentique canon... et d'après ce que je me rappelle de la soirée (autrement dit, pas grand chose) il est monté comme un étalon !! Ce qui ne devrait pas avoir tant d'importance pour moi vu que je préfère quand même les filles, et que c'est en donnant du plaisir que je prends le plus mon pied...
Je me fais toutes ces réflexions en me savonnant et j'en viens à me demander comment j'ai fait pour attirer ces deux créatures de rêve dans mon plumard...
Je sors de la douche et m'observe dans le miroir, critique et dégoulinante...
Je suis petite, les muscles saillants, la silhouette trop trapue pour être séduisante, de grands yeux marrons, un nez et une bouche trop petits, des lèvres pleines. Mes cheveux étant trempés... ben ils sont un peu différents de ce qu'ils sont en temps normal (sans blague ??)
Je les ai plutôt courts pour une fille, mais pour un mec, on aurait tendance à les trouver trop longs. Ils sont bruns foncés, de la même couleur que mes yeux. Ils sont relativement lisses, avec quelques mèches rebelles sur ma nuque, et j'adore les coiffer en pétard (pas trop quand même mais juste pour dire d'avoir beaucoup de volume et une coiffure savamment déstructurée)
En bref, je suis loin d'être un canon de beauté... alors comment je fais pour en ramener dans mon lit ??
Ça ne m'arrive jamais que quand je suis bourrée (donc pas trop en état de me souvenir de ma technique de drague le lendemain)
Qui sait, peut-être qu'il y a une protéine chimique particulière dans l'alcool qui fait que je me transforme soudain en vamp ?? Ouais, comme hulk, le côté vert en moins !! (mais oui bien sûr, et la marmotte elle emballe le chocolat dans le papier alu, mais bien sûr !!)

Je sors quand même de ma rêverie, me sèche, m'essore rapidement les cheveux et ressors de la salle de bain (toujours à poil) dans le but d'aller chercher des vêtements à me mettre sur le dos.
Et là je m'arrête net et mate bien à mon aise. Le mec s'est réveillé, et levé. Il est vachement grand, j'espère qu'il sait où sont ses fringues parce qu'il rentrera jamais dans les miennes !!
Bon n'exagérons rien quand même, il doit faire environ 1m80 (vachement plus grand que moi, mais pas géant quand même). Mes yeux s'attardent sur son torse élancé et doré, et j'avais raison, il est rudement bien monté !! Je remonte quand même mes yeux et observe son visage... magnifique... ses grands yeux chocolat, ses lèvres étonnamment pulpeuses pour un homme, son nez fin, son piercing... ses dreads lâchées... merde... shit... scheisse... punaise... qu'est-ce que j'ai bien pu faire pour mettre Tom Kaulitz dans mon lit moi ??


J'arrête finalement de le mater et de paniquer (et je me dis bravo toute seule vu que personne d'autre le fera) et lui glisse un petit bonjour d'une voix douce avec un petit sourire un peu gêné quand même (oui bon, on peut pas tout maîtriser quand même, je trouve que c'est déjà bien)
Il me répond aussi avec un petit sourire, et là je suis soulagée à un point inimaginable !! J'avais toujours ma théorie de hulk en tête et si jamais l'alcool me transformait en beauté fatale, vous imaginez sa tête au réveil ?? Comme l'histoire du crapaud, mais à l'envers !! Au secours !!!
Je vais chercher des vêtements propres dans mon armoire et lui commence à faire la chasse aux siens. Il y en a vraiment partout, c'est fou !! Je retrouve son boxer au-dessus de mon armoire (comment est-ce qu'il a atterri là celui-là ??) et me retourne pour le lui rendre quand je bug littéralement sur sa chute de reins (bon ok, son cul aussi... et pas seulement ! ) en le voyant, toujours nu, à quatre pattes en train de regarder sous le lit si sa deuxième chaussette n'a pas décidé de fuguer là-dessous. Après quelques secondes de contorsions (oh combien excitantes) il se relève en brandissant triomphalement la fugueuse.
Je me donne alors deux claques mentales et lui rends son boxer avec un petit regard amusé (rapport à la chaussette, je précise) il me remercie dans un petit haussement d'épaules (rapport à mon regard amusé) et se dirige vers la salle de bain. Il prend sa douche à son tour et j'entreprends de réveiller en douceur la belle au bois dormant. Ce qui n'est pas une mince affaire, la demoiselle dort vraiment comme une souche !!
J'arrive enfin à la tirer hors des bras de Morphée (d'un baiser !! Non c'est pas ça, mais j'ai essayé !) en la chatouillant doucement dans le creux des reins (bon ok c'est pas très sympa, mais j'ai tout essayé dans la section « réveil en douceur » avant d'en arriver à cette extrémité) elle ouvre promptement ses grands yeux couleur menthe à l'eau (je m'attendais à des yeux foncés, mais ça ne la rend que plus belle encore) et je lui glisse avec un sourire (de prince charmant !! Ok je sors !)

-Bonjour princesse. Bien dormi ?
-mwoui (d'une voix langoureuse et en s'étirant comme un chat... elle veut que je lui saute dessus ou quoi ??)
Je lui fais un petit bisou sur l'épaule et lui dis :
-Tu pourras prendre une douche dès que le prince charmant aura fini, ne t'inquiète pas il y aura assez d'eau chaude. Pendant ce temps, je vais essayer de retrouver tes vêtements.
Elle rit doucement, on dirait presque un ronronnement, et m'observe pendant que je fais le tour de la pièce à la recherche de ses vêtements.
Elle n'est pas bien grande, à peine plus grande que moi et je me demande si je lui prête des habits ou pas... autrement dit, si je veux la revoir ou pas...
Pendant que je suis plantée au milieu de la pièce à tergiverser, elle s'approche de moi et passe ses mains autour de ma taille avant de me chuchoter à l'oreille :
-Je n'aime pas les relations sérieuses mais, ... j'apprécierais de pouvoir te revoir de temps en temps, ... pour discuter un peu... (clin d'½il coquin, message passé ma belle)
-Pas de problème pour moi...
Je choisis quelques fringues dans mon armoire que je lui tends avec mon numéro.
Je propose, elle dispose... d'habitude, c'est moi qui prends les numéros, ça me fait bizarre.
Mais ce n'est pas grave, avec une beauté pareille, je serai toujours bien d'humeur...

Le prince charmant sort enfin de la douche, tout habillé, et ma princesse va prendre sa place, en le saluant et en lui passant la main sur les fesses au passage. (je suis jalouse là... pourquoi elle ne m'a pas mis la main aux fesses à moi ?? >_<)
Je me reconcentre sur le prince charmant (xD ça va rester ça je crois) et lui demande en allemand s'il doit se rendre dare-dare je ne sais où, où ses managers l'attendraient en se rongeant les ongles jusqu'au sang.

-Non, ne t'inquiète pas, je les ai prévenus que je ne dormirais pas à l'hôtel, je dois juste y retourner avant midi.
-Je ne sais pas à quel hôtel tu es, mais s'il est loin, faudra peut-être penser à s'affoler parce qu'il est quand même 11h là.
Il m'avait répondu en souriant, mais là il me regarde mi-sérieux, mi-amusé et me demande :
-Essayerais-tu de te débarrasser de moi ? Ce serait bien la première fois !!
Je souris et me demande : je le fais marcher... ou pas ?? allez, j'ai envie d'être un peu sadique aujourd'hui...
Je grimace légèrement et lui dis sur un ton exagérément dramatique :
-Je ne te chasse pas du tout, mais si jamais on apprend que j'ai couché avec un mec, ma réputation est fichue !! Alors finalement, oui, je crois que je vais te chasser !!
Et j'entreprends de le pousser vers la porte (pas trop fort quand même), un sourire narquois aux lèvres.
Il éclate de rire (mince alors, il a pas marché >_<) et profite de mon mouvement pour me faire presque littéralement tomber dans ses bras ! Bon je décide de rire avec lui, et vais même lui voler un smack... qui se transforme en baiser langoureux quand il s'en mêle...
-J'aimerais beaucoup avoir ton numéro... (me murmure-t-il à l'oreille à la fin de cette étreinte buccale torride) même si je ne te promets pas de t'appeler souvent, ou quoi que ce soit du genre...
-Toi aussi...
Je dis avec une petite moue désappointée. Il me regarde étonné, genre : « tu t'attendais pas à ce que je te demande en mariage quand même »
Je le regarde alors avec malice et lui dis :
-T'inquiète, les relations sérieuses c'est pas mon truc non plus... (je lui donne mon num) tant qu'à faire, tu pourrais peut-être t'arranger aussi avec ... (zut, c'est quoi son nom à ma belle au bois dormant ?? Il me regarde, mi-amusé, mi-consterné et me souffle finalement « Sandra ») c'est ça, ... avec Sandra... pour refaire un truc à trois de temps en temps ??
-Pour que vous m'ignoriez encore superbement juste quand ça devient intéressant ?? (je sens mes joues rosir) C'est vrai que vous voir vous donner du plaisir, c'est assez excitant, mais aussi très frustrant !! J'aime mater, mais je préfère toucher, quand je peux...
-(regard malicieux de ma part) Est-ce que tu viendrais de m'avouer que tu mates des pornos lesbiens ??
-(il rougit) Ben comme tout le monde... (comme tous les hétéros tu veux dire mon grand)
-(je rigole doucement) D'accord, comme tu veux... mais je dois avouer que j'ai adoré cette nuit (il me fait une tête du genre 0.ô sceptique) ... du moins ce que je m'en rappelle (je corrige, et il acquiesce, amusé)... et comme aucun de vous deux n'est prise de tête, j'ai très envie de réitérer l'expérience...
-En gros, si elle est pas là, tu ne veux pas... (il me fait une tête de vexé) Je t'excite pas c'est ça ??
-Mais si, tu m'excites beaucoup !! (regard pervers, et je me frotte à lui en passant ma langue sur mes lèvres de façon suggestive) mais tu ne m'as pas laissé finir, j'allais dire que je suis pas contre quelque chose de plus... traditionnel (regard sceptique de sa part)... non mauvais choix de mots !! Enfin, avec un seul de vous deux, quelle que soit la (ou les) position(s). Même si ça m'étonnerait que je te revoie souvent, compte tenu de ton emploi du t...

Visiblement, il a décidé que j'ai assez parlé et me fait taire en me réembrassant...
Huuuum... j'adore cette journée... voilà d'ailleurs ma princesse qui sort de la salle de bains et réclame un câlin à grand renfort de moues boudeuses, faussement jalouses et surtout hautement aguicheuses !

Tom (contente qu'il soit connu finalement, comme ça je dois pas lui demander son nom) et moi tendons tous les deux un bras vers elle pour l'attirer dans notre étreinte et nous échangeons un baiser à trois (c'est assez galère à faire d'ailleurs, mais la sensation est intéressante) et nous nous serrons les uns contre les autres, les fronts en contact, les yeux fermés, nous jouons à deviner à qui est la main baladeuse... c'est Tom qui a le plus dur vu que Sandra et moi avons toutes les 2 de petites mains...
Bref, à quoi on s'amuse de bon matin quand on est légèrement euphoriques de la nuit passée, et encore pas très bien réveillés.

Ensuite j'appelle un taxi pour le prince charmant (^^) et quand il arrive, je vais reconduire la princesse jusque chez elle (qu'est-ce que je suis galante aujourd'hui !!) en voiture, parce que c'est assez loin quand même.
Elle me vanne un peu sur ma voiture qui n'est pas toute neuve et un peu poussive, mais gentiment.
Elle sourit tout le temps cette fille, c'est fou !!
Elle doit avoir des dizaines de prétendant(e)s à ses pieds !!
J'avoue, elle m'a carrément ensorcelée...
Tout à coup, j'ai un flash de la nuit passée et lui demande :
-Tu ne couches pas avec des filles généralement ?
-Non (en rougissant, elle est trop mignonne) ça se voyait tant que ça ??
-Pas trop non, d'ailleurs tu as vu le temps qu'il m'a fallu pour réaliser... (je lui souris gentiment... elle a l'air tellement innocente à ce moment... rien à voir avec la vamp qui m'a chuchoté à l'oreille qu'elle n'aimait pas les relations sérieuses... bon je vais la rassurer un peu) tu n'avais pas l'air gênée ni rien, on sentait juste que tu manquais un peu d'expérience... rien de grave... (allez, je prends un petit air pervers quand même) et je suis toute prête à combler cette petite lacune... (regard suggestif, petit coup de langue sur mes lèvres)
-Avec plaisir, mais pas tout de suite...(regard pervers de sa part, je ne sais plus si je pourrai attendre moi) On est arrivées.

Je reviens à la réalité et arrête la voiture. Elle me fait un baiser presque chaste sur les lèvres et sort du véhicule (j'en profite bien pour mater son postérieur parfait) et rentre chez elle avec un dernier signe d'au revoir.

Je me secoue mentalement et passe la première. Mais qu'est-ce qu'il m'arrive aujourd'hui ?
J'ai jamais au grand jamais rappelé un de mes coup d'un soir. Et voilà que j'ai donné mon numéro aux deux ?? Je suis pas normale aujourd'hui... Je devrais peut-être aller voir un médecin... Ouais ça c'est une idée de génie !!! Je vais débarquer à son cabinet en lui disant : « Docteur, je crois que je suis très malade : ce matin, j'ai eu envie d'être romantique envers une charmante demoiselle que j'ai invitée, ainsi que le charmant jeune homme qui nous accompagnait, à refaire un de ces jours une partie de jambes en l'air au lieu de les virer direct comme je le fais d'habitude » c'est clair que ça le fait pas trop...
Bah, je vais laisser couler et je verrai bien ce qu'il en ressortira !
De toute façon, je ne peux qu'attendre... ils ont mon numéro... mais j'ai pas le leur...
Tant pis, j'en mourrai pas !!
Et d'abord, pourquoi ça me tracasse de pas avoir leur numéro ?? Généralement je ne prends pas le numéro de mes ... conquêtes... on va dire ça comme ça... ou alors je l'efface direct...
Je comprends pas, je suis vraiment bizarre ce matin.

Plus tellement le matin d'ailleurs, comme me le rappelle mon estomac en gargouillant très harmonieusement. Il est près de midi.
Bon je rentre, je bouffe, et je cogiterai après !! (hourra, j'ai un planning pour la journée !)






EDIT: ça y est, j'ai augmenté la taille de la police! à la demande expresse de ma petite soeur QUI NE DEVRAIT PAS LIRE CA D'AILLEURS!!! (attention je vais te faire les gros yeux si tu continues!!!)
C1
# Posté le lundi 28 janvier 2008 05:10
Modifié le mardi 29 janvier 2008 13:56

C2

C2
/!\ CITRON /!\ (qui a dit encooore????)






















Mon super planning infaillible de la mort qui tue n'a pas si bien marché que ça finalement...
Enfin, je suis bien rentrée (sans me paumer en plus pour une fois ! Je m'applaudis des 2 mains !) et j'ai mangé aussi. Du yaourt nature avec des morceaux de fruits frais (et surtout pas de sucre !) et non, je suis pas au régime, c'est juste que j'adore ça !
J'ai effectivement passé mon après-midi à cogiter, tout en écoutant de la musique. Que des groupes qui chantent en allemand. Je suis très branchée allemand ces temps-ci, allez savoir pourquoi (non ne répondez pas, c'était une question rhétorique, et oui je sais très bien pourquoi)
Bref j'ai bien cogité, mais en rond ! En clair, j'ai passé quelques heures infructueuses à penser trente-six fois les mêmes choses.
En début de soirée, j'en ai eu marre et j'ai été faire un bon jogging. Je précise : un bon jogging pour moi c'est une heure et demie.
Une fois rentrée, j'ai pris une douche en vitesse avant d'aller me sustenter, mon estomac criant famine.
Et maintenant, je crois que je vais essayer de rattraper mon sommeil en retard, conséquence de la superbe nuit de baise que j'ai passée (et dont je ne me souviens que de la fin = / )


Un bruit strident me tire des bras de Morphée (pas de pensées perverses je vous prie) et je m'éveille en sursaut, les yeux tout collés... je jette un ½il à mon réveil... 2h13 du mat !! et fusille mon gsm du regard dans la foulée.
Pas question que je me réveille pour ça à cette heure indue ! D'ailleurs, je m'en vais me rendormir de ce pas ! Même si en fait je me suis pas levée du tout et que tout ce que je dois faire, c'est laisser retomber ma tête sur mon matelas, et replacer mon oreiller sur ma tête.

Et pour ceux qui se poseraient la question : oui, j'arrive à respirer avec la tête sous l'oreiller ! Il suffit de ne pas l'enfoncer à la barbare (encore une fois, pas de pensées tordues je vous prie ! Tenez compte du fait qu'à l'instant présent, j'ai la tête dans le cul, mais alors bien profond, et je sais plus trop ce que je dis, mais je n'ai sûrement pas l'énergie nécessaire pour penser à ce que vous pensez !!)

J'arrive pas à me rendormir. Je relance des éclairs visuels dans la direction de mon gsm (ben oui, il fait noir, donc je le vois pas) et me demande pourquoi je ne l'ai pas éteint.
Bon tant qu'à faire, je regarde de qui était ce sms ? Non, je veux dormir...
Oui mais j'y arrive pas !

Bon, éveillée pour éveillée, je vais aller voir qui m'a écrit ce putain de texto, autrement dit, quel est l'enfant de salaud qui a eu l'audace de me réveiller ! Ainsi, j'aurai un nom à maudire pendant le reste de mon insomnie !
J'allume et regarde le numéro... numéro inconnu.
Si c'est une déplaisante plaisanterie, ça va barder !
Je me décide (enfin) à lire le message :

« Viens à mon hôtel, chambre 428, j'ai envie de toi »
Ça au moins ça a le mérite d'être direct !
Mais ça me dit pas qui c'est, ni quel est cet hôtel en question (je vous rappelle que j'ai la tête dans le cul et les neurones en vacances)

Tout à coup, mon gsm se met à vibrer (re : pas de pensées perverses) et à sonner dans ma ...main bien sûr ! Non mais, vous aviez cru quoi là ??
Nouveau message, même numéro, je l'ouvre :

« c'est Tom au fait. Et si tu te souviens pas, l'hôtel c'est le **** »
Ah oui, c'est vrai, je l'ai entendu donner ce nom d'hôtel au chauffeur du taxi. Je dois avoir grillé quelques neurones dans ma cogitation de cette aprèm, c'est pas possible autrement.

Je repose mon gsm sur ma table de nuit et m'étire un peu à contre-c½ur quand même.
Je me lève dans un bâillement à faire pâlir d'envie un crocodile et vais prendre une douche pour tenter de me réveiller.
L'eau est bien chaude... merde, ça va pas ça ! Je vais me rendormir si ça continue !
Je prends une grande inspiration, et tourne résolument le mitigeur vers le point bleu (en gros, je mets l'eau froide quoi)

-AAAAAAAAAAAHHHHH !!
Putain, ça y est, là je suis réveillée !

Je saute hors de la douche et m'engouffre dans un essuie pas assez moelleux à mon goût. Mais on fera avec.
Je me sèche rapidement et enfile quelques vêtements, ensuite je me maquille avec soin.
J'entends mon gsm sonner à nouveau. J'y jette un coup d'½il amusé... c'est bien ce que je pensais, il s'impatiente déjà le petit !
S'il croyait que j'allais apparaître en claquant des doigts, il se fout le doigt dans l'½il jusqu'au coude !
Je finis de me maquiller et choisis quelques accessoires (bijoux si vous préférez) sans me presser... et sans répondre aussi.

Une fois prête, je me dirige vers ma voiture, toujours sans me presser, et en gloussant légèrement chaque fois que les vibrations de mon gsm me chatouillent la cuisse (explication : il est dans la poche avant de mon pantalon)
Je finis par lui envoyer un petit :
« t'excites pas » bien ambigu...
Et je me reprends un trip en l'imaginant se demander ce que ça veut dire : « t'excites pas, j'arrive » ou « calme tes ardeurs, je viens pas » ?

J'arrive enfin à son hôtel. Je me gare dans une des rues adjacentes, rentre calmement dans l'hôtel et prends l'escalier (pauvre escalier ! Non je le prends pas comme ça !! Roooh perverses va !) parce que j'aime pas les ascenseurs ! Enfin, corrigeons : je n'aime pas prendre l'ascenseur...seule !
J'arrive à son étage et trouve sa porte. Je frappe doucement contre le bois de la porte.

Il apparaît comme un diable hors de sa boîte, à croire qu'il campait juste derrière !

-Tu es là !

L'air qu'il a en me disant ça... on dirait qu'il vient de voir la Sainte Vierge ! Enfin, peut-être pas compte tenu de ses intentions premières, et de ma propre nature, assez perverse, j'avoue !
Je lui fais mon plus bel air innocent... genre : je sais pas du tout pourquoi t'es dans un tel état de nerfs et c'est sûrement pas ma faute !

Il s'efface pour me laisser entrer et je pénètre dans la pièce.
Je reste dans le petit couloir qui mène à la chambre, et à la salle de bain probablement, à gauche derrière une porte. Je laisse tomber mon sac à terre et observe un peu la chambre.
Une chambre d'hôtel banale, globalement bien rangée, à part quelques vêtements ici ou là. Ça ne doit pas faire longtemps qu'il est dans cet hôtel.
Comment je le sais ? Je me souviens d'un boxer qui avait atterri sur une armoire ! Ça m'étonnerait fort qu'il soit du genre ordonné.
Je me retourne vers lui, il a l'air un peu calmé (il ne me regarde plus comme une apparition divine) il me fait un sourire de dragueur et me demande, juste pour la forme :

-Je ne t'ai pas réveillée j'espère ?
Non mais qu'est-ce que tu crois toi ? Bien sûr que je dormais !
-Si ! D'ailleurs j'avoue que j'apprécie que moyennement d'avoir été tirée du lit.
L'espace d'une milli seconde, il a l'air penaud, mais se reprend vite et me glisse avec un sourire on ne peut plus pervers :
-Mais c'est pour mieux y retourner...
-... mon enfant ? Tu essayes de faire le grand méchant loup ?
-Bien sûr ! dit-il avec un sourire carnassier tout en m'enlaçant et en amorçant un mouvement pour m'entraîner vers le lit (immense) qui trône au milieu de la pièce.
-Tss tss... maintenant que je suis sortie du lit, il n'est pas question que j'y retourne !

Sans me tracasser de ses protestations muettes (il fait de grands yeux et hausse les sourcils tout en essayant de me pousser vers le lit) je le propulse littéralement contre le mur avant de me coller à lui, l'empêchant de bouger.
Je l'embrasse à pleine bouche, ça n'a pas l'air de lui déplaire.
Il agrippe mes épaules et essaye d'échanger nos positions, mais je ne l'entends pas de cette oreille. Je m'écarte légèrement de lui, juste le temps de m'emparer de ses poignets et de les plaquer brutalement de part et d'autre de sa tête.
Je me recolle à lui, très près, comme si je voulais fusionner avec lui ou l'enfoncer dans le mur, et je commence à lui effleurer le cou de mes lèvres, respirant fort pour que mon souffle chaud le chatouille.

Il essaye de se dégager mais n'y arrive pas. J'ai beau être petite, je suis très forte pour une fille... et lui n'est pas bien musclé. On doit être plus ou moins de force égale, et sa position ne lui donne pas l'avantage.
Comme il continue de se débattre, je décide de passer à la vitesse supérieure.
Je mords son cou violemment tout en remontant mon genou entre ses jambes.
Il pousse un cri de surprise et de douleur. Il cesse aussi de se débattre un moment.
Je retire mes dents de son cou et lèche tendrement la plaie que je viens de lui faire. Mon genou a atteint son entrejambe que je frotte doucement, alternant effleurements et pressions plus affirmées.
Le résultat ne tarde pas à se faire sentir.
Il commence à gémir doucement, je remonte ma bouche le long de sa mâchoire et vais solliciter un baiser.
Il entrouvre les lèvres de bonne grâce... de trop bonne grâce après ce que je viens de faire.
Aucune importance, je faufile ma langue dans sa bouche et commence à caresser la sienne. Soudain, il me mord. Je sens un liquide chaud couler doucement sur mon menton, et je sais que ce n'est pas de la bave. Je me recule, admirant son regard revanchard. Je lui fais un sourire extrêmement pervers et me jette à nouveau sur ses lèvres. Nous échangeons un baiser fougueux au goût de sang.

Brusquement, mon genou remonte encore plus haut, comme si je voulais le soulever de terre.
J'ai décidé d'être sadique cette nuit.
Il a voulu me réveiller, il va en payer le prix.
Il gémit de douleur et je retire mon genou, me reculant brusquement.
Je lui arrache littéralement ses vêtements avant qu'il n'ait repris ses esprits.

Il avance brusquement et me plaque contre le mur d'en face, ou plus exactement contre la porte de la salle de bain, qui s'ouvre sous le choc.
Emporté par notre, enfin SON élan, nous tombons à la renverse, moi la première évidemment, et je m'éclate le coude sur le carrelage en tentant d'amortir un chouïa ma chute.
Je grimace de douleur, mais passe outre. C'est pas un petit bleu qui va m'arrêter maintenant que je suis bien réveillée, et excitée.
Tom n'a pas l'air de s'en soucier non plus d'ailleurs car il s'empresse de me plaquer au sol, en essayant d'attraper mes poignets pour m'immobiliser. Ça, c'est hors de question.

Je pose rapidement une de mes mains sur une partie sensible de son anatomie qui est déjà bien dure d'ailleurs, et le masturbe rapidement et brutalement. Ça lui fait perdre les pédale assez longtemps pour que je reprenne le dessus.
J'inverse nos positions et m'assieds à califourchon sur sa cage thoracique. Ça doit être très inconfortable pour lui.
Je ne suis pas un poids plume, il doit avoir du mal à respirer.
Ses deux mains accrochent sauvagement mes hanches et tentent de me faire bouger, mais rien n'y fait, je m'appuie de tout mon poids.
Ma main continue à le masturber, mais plus lentement maintenant, alternant de looongs va-et-vient et des effleurements du bout des ongles.
Mon autre main redessine les traits de son visage, doucement, presque avec tendresse. Je lui fais un sourire sadique alors qu'il devient de plus en plus rouge.
Finalement, je me décide à le laisser respirer avant qu'il ne devienne violet.
Je fais glisser mes hanches le long de son torse pour m'immobiliser sur son ventre, assez bas sur son ventre, mais pas assez que pour frôler la partie stratégique.

J'arrête les caresses respectives de mes deux mains et les pose sur mon jean (mes mains hein)
Je déboucle ma ceinture et défais les boutons lentement, en glissant parfois un doigt dans mon vêtement, tout en lui lançant des regards plus pervers et suggestifs les uns que les autres.
J'ai enfin fini de déboutonner mon jean et je me penche pour l'embrasser. Il passe ses mains sur mes fesses et commence à tirer le vêtement vers le bas pour me l'ôter.
Je me redresse sur mes genoux pour l'enlever et il en profite pour me pousser, je me retrouve assise, le dos contre le mur carrelé, tandis que nous continuons notre étreinte buccale.
J'arrive enfin à me débarrasser de mon jean, mais avant de l'envoyer valser, je récupère discrètement quelque chose dans une poche.
Quand j'avais pris des accessoires là tantôt... ce n'était pas que des bijoux.
Je passe mes bras autour de son cou, l'objet mystérieux hors de sa vue et de sa portée, et le laisse se glisser entre mes jambes tandis qu'il me malaxe la poitrine par-dessous ma blouse.
Il est à genoux en face de moi et soulève mon bassin pour le poser sur ses jambes, au plus près de son entrejambe. Je le laisse toujours faire, mes bras toujours noués dans sa nuque, tout en lui mordillant l'oreille.
Il a la tête dans mon cou, qu'il mord de multiples fois, vengeance sans doute. Mais ça ne me dérange pas. Je ne sens même plus la douleur, seulement un plaisir incommensurable.

Il remonte ma blouse rapidement, le regard toujours rivé sur mon cou... ou un peu plus bas. Et je profite de ce moment d'inattention, où il a les deux mains relevées au même niveau, au-dessus de nos têtes, pour lui passer rapidement les menottes que j'avais amenées avec moi.
Il sursaute et me regarde surpris, et pas franchement ravi. Faut dire que depuis que je suis là, je lui en fais voir de toutes les couleurs.
Je ricane et le fais basculer, l'allongeant de tout son long.
-Arrête ! Je n'ai pas envie de le faire comme ç...
Je pose un doigt sur ses lèvres avec un petit chuuut rassurant.

Je lui fais un sourire très doux et l'embrasse tendrement avant de me redresser, à califourchon sur lui sans toutefois m'appuyer sur lui. Je commence à me déhancher doucement sur une musique imaginaire, et à me caresser tout en jouant avec les seuls vêtements qu'il me reste. Je finis par enlever mon soutien-gorge, et me penche vers lui, pour qu'il ait une meilleure vue.
Je m'attaque à présent à mon shorty, et tout en l'enlevant doucement, j'avance, au-dessus de lui.
Quand j'ai enfin fini de retirer le fin vêtement, je suis juste au-dessus de son visage, et je sens ses mains menottées glisser le long d'une de mes cuisses pour atteindre mon sexe, sur lequel il a une vue imprenable en ce moment.
Je le laisse me caresser un moment, il fait ça si bien ! Pendant ce temps, je défais mon collier, une simple chaîne. Mais quand il veut introduire un doigt en moi, je me saisis de ses mains, les remonte, attache mon collier aux menottes avant de l'attacher à la barre qui portait un essuie avant que je ne l'en dessaisisse.
Il me lance un regard noir, frustré.

Je me recule un peu et vais l'embrasser. Il refuse de m'accorder l'accès à sa bouche quand je lèche doucement ses lèvres.
Il boude. Je rigole contre ses lèvres, les yeux pétillants de malice, avant de commencer à glisser le long de son corps, embrassant et léchant avec application chaque parcelle de sa peau qui passe à proximité.
Tout en me laissant glisser lentement, de plus en plus bas, j'ondule légèrement de tout mon corps contre lui.
Il recommence à soupirer, et sa fierté est plus dure que jamais.
Je continue de descendre, faisant jouer mes abdos sur sa virilité.
Je lui embrasse un téton, le mordillant légèrement, mais je ne m'attarde pas malgré son soupir de bien-être, et continue ma descente. Il me fait comprendre d'un coup de reins que c'est beaucoup trop lent à son goût, mais je ne suis pas sûre de vouloir accélérer.

Bon allez, j'accélère un peu, mais c'est pour m'arrêter à son nombril. J'en redessine les contours de la pointe de ma langue, avant de faire entrer celle-ci dans cette minuscule cavité.
Je l'en ressors et la fais re rentrer plusieurs fois en le regardant dans les yeux, et il grogne de mécontentement.
Je reprends enfin mon mouvement descendant et vais embrasser son aine, puis l'intérieur de ses cuisses.
Il émet des protestations indignées et inarticulées.
Je souris avant de lécher sa virilité de tout son long, de la base vers la pointe, m'attardant ensuite sur son gland.
Ses gémissements se font un peu plus sonores et je me demande qui est dans la chambre adjacente.
Je cesse toute activité et il me regarde, indigné.
Je vais poser une main sur sa bouche, l'autre allant taquiner le bas de ses fesses et ses testicules, tandis que je le prends en bouche d'un coup, sans crier gare.
Il commence d'ailleurs à crier sous mes allées et venues, et ma main peine à étouffer ses cris.

J'accélère mes mouvements, et plante mon regard dans le sien... il a les yeux presque révulsés et mord mes doigts pour éviter de trop crier.
Tout en continuant à le sucer, je glisse un de mes doigts entre ses fesses... je le fais ou pas ? Il pourrait ne pas apprécier s'il n'a jamais essayé avant, et comme j'ai de petites mains, et donc de petits doigts, je ne suis même pas sûre de parvenir à atteindre sa prostate...
Oh et puis zut ! Il est attaché, en train de se faire tailler une pipe, et presque sur le point de jouir !
Je glisse donc un doigt en lui, lentement. Rien n'indique qu'il l'a senti, mais si j'avais eu des doutes avant, je serais maintenant sûre qu'il n'a jamais eu de rapports homosexuels. Il est terriblement étroit.
Je commence à bouger mon doigt, tout en ralentissant mes va-et-vient sur sa fierté.
Il semble soudain se rendre compte de la présence dans son cul et ouvre de grands yeux, avant de les refermer et de se laisser aller, totalement soumis.
D'ailleurs je pense qu'il me le fera payer tôt ou tard, mais pour le moment, il savoure. Ça doit être une première pour lui.
Ses yeux se rouvrent tout à coup, complètement voilés de plaisir et un gémissement sonore s'échappe de sa bouche malgré mes efforts pour l'étouffer.
Finalement, je n'avais pas les doigts trop courts. Je continue de caresser un instant cet endroit précis, j'ai complètement arrêté ma fellation.
Il a l'air d'être sur le point de venir...
Aussitôt, je retire mon doigt, me redresse, et m'empale brutalement sur lui.
Ça fait mal... c'était excitant de le voir comme ça, mais pas assez visiblement. Ça devrait pas être permis d'être aussi bien monté.
Après quelques secondes sans bouger, je commence mes mouvements, roulant des hanches, montant et descendant, tout en contractant par moment mes muscles autour de sa fierté.

Après quelques secondes seulement de ce traitement, il jouit, et cette fois j'étouffe son cri de jouissance de mes deux mains.
Son corps qui s'était tendu comme un arc au moment de sa délivrance se détend complètement, retombant mollement sur le carrelage, mais je ne veux pas encore le laisser tranquille.

Le plaisir commençait sérieusement à monter en moi aussi, je continue donc mes mouvements sur sa virilité encore dure, et il ne tarde pas à être à nouveau excité lui aussi. Très excité même.
Je change un petit peu l'angle de mes mouvements, basculant légèrement mon bassin vers l'avant, me penchant un peu en arrière, en m'appuyant sur ses cuisses de mes deux mains.
Il choisit évidemment ce moment pour remonter ses jambes, posant ses pieds à plat tout près de nos bassins, et je n'ai d'autre choix que de poser mes mains moitié sur le sol, moitié sur ses pieds.
Il commence à donner de puissants coups de reins en prenant appui sur ses pieds, et j'accompagne sauvagement ses mouvements avec mon bassin.
Nous jouissons à l'unisson, lui dans un long cri de jouissance, et moi en me mordant la lèvre inférieure à sang pour éviter de faire pareil, la tête rejetée en arrière.

Nous restons de longues minutes ainsi, tentant de reprendre notre souffle, avant que je ne le libère, aussi bien sa fierté que ses mains.
Il a les poignets rougis, et je les masse doucement, permettant au sang de recirculer normalement dans ses mains.

-Je savais bien que tu n'étais pas capable de le faire de façon traditionnelle. Me souffla-t-il.
Je souris, repensant à notre conversation de ce matin. C'est vrai que j'avais parlé de faire quelque chose de plus traditionnel.

Je lui fais mon petit air de chien battu, espérant qu'il ne m'en tiendra pas rigueur, mais il y a peu de chances je crois.
Il me coule un regard voulant dire : « tu ne perds rien pour attendre » comme je le craignais, avant de m'entraîner vers le lit.
Aussitôt affalés dessus et les couvertures remontées sur nos corps encore nus, nous nous endormons.
# Posté le vendredi 01 février 2008 06:00
Modifié le mardi 25 mars 2008 06:52

C3

/!\ CITRON /!\ (même s'il ne vaut pas les précédents)



Gnurf ?! Putain de soleil !! Pourquoi j'oublie de baisser le volet à chaque fois que je m'envoie en l'air ??
C'est officiel, je hais l'astre diurne !! Nan finalement je l'aime quand même, mais là pas ! Il applique un peu trop bien le proverbe « qui bene amat bene castigat » (qui aime bien châtie bien, pour les incultes)

Je cesse quand même mon ronchonnement silencieux pour ouvrir les yeux, et me rappeler par la même occasion que je ne suis pas chez moi, mais à l'hôtel.
Ma soirée me revient en mémoire (intégralement cette fois) et je souris de contentement... C'était avant que je n'essaye de me relever sur un coude... et que je ne grimace de douleur.
Je jette un coup d'½il accusateur à mon coude violacé, et ne peux retenir un petit sourire ironique... je ne me suis pas ratée, pourtant pour rien au monde je ne changerais le moindre détail de cette soirée.

Je m'assieds dans le lit et inspecte le reste de mon corps à la recherche de séquelles de cette fabuleuse nuit.
J'ai de légers bleus sur les hanches, là où les mains de mon... amant ? (ça me fait bizarre de l'appeler comme ça) m'ont agrippée. Sinon, j'ai juste un peu mal à la langue et à la lèvre inférieure. Je m'étais mordue, c'est vrai.
Je tourne enfin mon regard vers le bel endormi qui gît à côté de moi.
Il est tellement beau quand il dort...
Oula ! Stop ! Je deviens sentimentale là !!

Je regarde ses séquelles à lui... il est plus amoché que moi, mais ça sera plus facile à cacher aussi (si je me suis bien ouvert la lèvre comme je le pense... faudra que je vérifie devant un miroir)
Il a une belle plaie à la base du cou, là où je l'ai mordu. On ne devrait pas trop la voir s'il met un t-shirt je crois. Ses poignets sont encore bien rouges, et légèrement écorchés, faudra désinfecter ça. Sinon, rien de bien visible. Quelques bleus récoltés au hasard de cette délicieuse bagarre, un peu comme moi.

Je regarde l'heure qu'il est... 9h07 (remarquez la précision)
Bon il n'est pas trop tard, mais il vaudrait mieux que je le réveille quand même, je ne sais pas à quelle heure il doit commencer sa journée.
Je fais une petite grimace, j'appréhende son attitude au réveil...
Il n'était pas très content du traitement que je lui ai infligé cette nuit, même si ça s'est plutôt bien fini.
Je rassemble mon courage à deux mains et caresse son visage avant de lui secouer gentiment l'épaule en l'appelant doucement.
Il ouvre un ½il avant de marmonner :

-Il est quelle heure ?
-9h10, je ne savais pas à quelle heure tu commençais ta journée, alors j'ai préféré te réveiller...
-mmrf... j'ai encore deux heures devant moi...

Il a pas l'air enchanté... il a replongé sa tête dans les oreillers, avec la ferme intention de se rendormir je crois.
Pas grave, je vais aller prendre une douche, ça sera déjà ça de fait.

J'allais me lever quand je sens des doigts entourer mon coude et me retenir avec plus de force que je ne l'aurais supposé...
Je tourne la tête pour rencontrer son regard noir
* Ça va barder... j'aimerais pas être à ma place *
mais j'y suis, et pas moyen de disparaître, et surtout pas question de changer ce que j'ai fait, alors j'essaye la bouille de petit enfant qui s'est fait prendre la main dans l'armoire à biscuits...
Il fronce les sourcils et me fait de gros yeux, mais peine à retenir un sourire amusé.
Ouf, je l'ai pas traumatisé !
Je lui fais un petit sourire coupable...

-Ne crois pas que tu vas t'en tirer à si bon compte !
Bon je crois que je vais quand même l'avoir, ma raclée...
Je change de tactique vu que la « tête de petite fille trop mimi » ne marche pas.
Je lui fais un sourire plus franc et lui vole un chaste baiser
-Ben si t'es réveillé, viens prendre ta douche avec moi. (regard chargé de sous-entendus)
-Je ne sais pas si j'oserais m'y risquer (ton exagérément méfiant, mais ses yeux pétillent... il rentre dans mon jeu, mais ça va se retourner contre moi je crois)
-Depuis quand tu n'aimes pas prendre de risques toi ?? (un sourcil levé, genre je me fous de sa gueule)
Il esquisse un sourire
-Soit. Il ne sera pas dit que le grand Tom Kaulitz est un froussard !
-Ça va les chevilles ?
-Ça doit être l'une des seules parties de mon anatomie, magnifique soit dit en passant, qui ne me fasse pas souffrir le martyre, mais je te remercie de t'en soucier !

Je lui refais ma tête de chien battu un instant, avant de saisir sa main délicatement, du bout des doigts, et de le tirer hors du lit, l'emmenant vers la salle de bain avec un sourire enchanteur. Bon ok j'avoue, plus aguicheur qu'autre chose.
Il arrête soudain notre progression vers la salle d'eau en me rattrapant (je suis devant, et le tiens par la main, comme un petit enfant) et en me plaquant contre son torse, enroulant l'un de ses bras autour de ma taille, son autre main entremêlant nos doigts.

Il me murmure à l'oreille d'une voix grave et sensuelle :
-Que me vaut tant de douceur tout à coup ?
Je frissonne, ferme les yeux et me retiens à grand peine de gémir de bien-être.
Je ne peux toutefois m'empêcher de me laisser aller totalement contre lui.
Il faut que je me ressaisisse.
Je lui réponds d'une voix juste un peu trop douce, juste un peu trop tremblante :
-Je ne suis pas toujours chienne... et puis je ne frappe pas sur un blessé (en effleurant son poignet rougi)
Il rigole doucement près de mon oreille... et ignore superbement ma réplique.
Zut il a trouvé mon point faible... il aurait pu chercher mon point sensible pendant des heures qu'il ne l'aurait probablement pas trouvé... pourquoi faut-il qu'il soit tombé dessus par hasard ?
Je suis bizarre je sais, mais rien ne me fait autant d'effet que des mots chuchotés à l'oreille d'une belle voix sensuelle.

Il continue de me parler comme ça à l'oreille, tout en caressant doucement mon ventre et en jouant avec mes doigts.
Je ne sais pas combien de temps on reste comme ça, enlacés au milieu de la pièce, avec lui qui chuchote dans mon oreille.
Pourtant, il parle de vengeance, d'après ce que je comprends. D'après ce que je comprenais, au début, car maintenant je ne comprends plus rien... j'entends sa voix, sa belle voix grave, toutes ses modulations harmonieuses, mais je ne l'écoute pas. Je suis incapable de distinguer les mots dans ces sons enivrants, et encore moins leur sens. Je me laisse totalement aller, je crois même que je gémis.

Soudain, il s'arrête de parler, et se détache de moi. Je me tourne vers lui et ....

-AAAAAAAAAAAAHH PUTAIN C'EST FROID !
Il rigole, tout fier de lui ! il a profité de mon « absence » pour m'amener dans la douche (sans que je m'en rende compte) et ouvrir l'eau froide.
- Ça, c'est une petite partie de ma vengeance ! D'ailleurs je te l'avais dit, mais tu ne m'écoutais pas on dirait...
Je le fusille du regard et mets l'eau chaude, enfin je tente de le faire, parce qu'il m'en empêche en entravant mes deux mains avec les siennes.

Il est devant la porte de la douche, me bloquant la retraite si l'envie me prenait d'essayer de sortir, ce que je ne fais pas.
D'accord, je pourrais le pousser, ou le tirer dans la douche avec moi, mais il a quand même droit à sa vengeance je trouve.
Mais pas trop quand même. Je lui souris, toujours sous l'eau glacée.
Ça ne me dérange pas, je prends souvent des douches froides, d'ailleurs c'est ma troisième en un peu moins de 24 heures.
Il commence à avoir l'air perplexe devant mon manque de réaction... et un peu déçu aussi.

Mon sourire s'élargit alors que je lui dis :
-Si tu ne veux pas avoir ma pneumonie, et peut-être ma mort, sur la conscience, tu devrais mettre l'eau chaude. (ok j'exagère, mais j'ai envie de l'embêter)
-T'es complètement folle !!
Malgré cette remarque d'une gentillesse absolument exquise, il consent quand même à mettre l'eau chaude, et je vérifie bien au passage qu'il n'essaye pas de m'ébouillanter.
Je le remercie et l'attire dans la douche.
-Merci pour l'eau chaude ou pour avoir dit que t'es folle ?
-Les deux !! (mon sourire s'élargit... j'adore déstabiliser les gens)
-T'es complètement dingue !!
Mais c'est dit sur un ton beaucoup trop gentil, et il me fait même un bisou sur le front.

Parfait, ma punition ne sera pas trop sévère je crois.
Oh j'en aurai une, même si je suis persuadée qu'il ne m'en veut pas pour nos ébats limite S&M, mais je sens que ce sera une occasion de plus de bien s'amuser !

Décidément, j'adore ce mec ! Il est beau comme un dieu (même si je ne l'admettrai jamais devant lui), c'est une bête de sexe, il n'est pas rancunier et il ne se prend pas la tête.
Le parfait partenaire de jeu, quoi !

Nous nous lavons mutuellement, et avec beaucoup de douceur, pour contraster avec cette nuit sûrement.
Une fois que nous sommes tous deux propres et secs, je vais chercher mon sac et en sors du désinfectant, ainsi que des bandages pour ses poignets.
Je grimace un petit peu en passant devant le miroir... je me suis effectivement ouvert la lèvre inférieure, et j'ai des traces de morsure un peu partout dans le cou.

Je commence par m'occuper de ses poignets.
-Tu avais pensé à amener du désinfectant avec toi ?
Il a l'air ébahi
-C'est un réflexe... si je prends les menottes, je prends le désinfectant aussi.
-Tu n'en aurais pas besoin si tu prenais des menottes avec de la fourrure (me fait-il remarquer pertinemment. Je décide de faire l'idiote, encore)
-Il n'y en avait plus qu'avec de la fourrure rose quand j'ai été en acheter... et j'ai horreur du rose !
-Menteuse ! Avoue qu'en fait t'es juste extrêmement sadique !
Je lui fais un sourire carnassier, limite sadique, et m'apprête à appliquer le désinfectant.
Il arrête de respirer et ferme les yeux...

Puis les rouvre, surpris
-Pourquoi ça ne pique pas ??
-Je te l'ai dit, je ne suis pas toujours chienne... pas besoin d'en rajouter avec de l'alcool à 90° par exemple.
Il a l'air étonné.
C'est vrai, je suis une sadique, mais je sais être douce aussi, quand je ne veux pas qu'on s'enfuie en courant devant moi.

Au fait, pourquoi je veux pas qu'il s'enfuie en courant ??
J'y penserai plus tard. Voilà, j'ai de nouveau matière à cogiter.

En attendant, je finis de désinfecter ses poignets, et lui fais un beau bandage, le plus fin possible, qu'il pourra cacher sans mal sous un serre-poignet.

Je m'occupe ensuite de sa blessure au cou, et lui mets une compresse en guise de pansement. J'espère qu'elle ne se verra pas trop.
Ensuite, je lui fais un petit bisou sur les lèvres et vais m'occuper de mes plaies devant un miroir pendant qu'il va s'habiller dans la chambre.

J'ai fini de tout désinfecter, je me suis même mis un baume sur le coude, et je suis en train de me demander comment (diable) je vais pouvoir camoufler un minimum les traces rouges que j'ai dans le cou.
Je regarde ce que j'ai embarqué comme vêtements de rechange dans mon sac (eh oui, je suis prévoyante)
Dommage que ça ne soit pas la saison des cols roulés (même si de toute façon, je n'en mets presque jamais)
J'enfile mes vêtements en vitesse : un jean moulant d'un bleu délavé avec une grosse ceinture noire, suivi d'un t-shirt noir à encolure américaine qui met parfaitement en valeur mes épaules musclées, mais qui ne cache absolument pas mon cou.

Je pioche mes accessoires dans mon sac (non pas des menottes, ni rien de ce genre cette fois) et je bénis le dieu du gothique, si tant est qu'il existe.
J'ai embarqué un large collier en cuir noir, ajouré certes, mais il fera l'affaire.
Je le passe à mon cou, laissant la boucle devant, mes cheveux trop courts ne permettant pas de la cacher correctement dans ma nuque.
Je rajoute d'autres accessoires en cuir noir pour aller avec : deux bracelets, assez énormes, et un lien fin que j'enroule autour de mon biceps gauche. Je rajoute deux trois bagues de mec, bien épaisses, en acier, rajoute un collier avec un pendentif en forme de lame de rasoir et une ceinture qui imite des balles de pistolet, savamment décalée sur mes hanches.
Je finis par enlever mon maquillage de la veille qui a coulé et me remaquille en mettant bien la dose de noir autour de mes yeux (du khôl, y a que ça pour rester bien noir toute la journée) et j'essaye de camoufler les dégâts au niveau de ma lèvre.

-T'en mets un temps...
Je regarde derrière moi grâce au miroir et vois Tom qui s'est arrêté en pleine phrase.
-Ah si tu as pensé à prendre tout ça, je comprends mieux que tu aies pensé aussi au désinfectant...
Il a l'air un peu vexé... ah oui c'est vrai ! C'est parce que j'ai bien pris mon temps pour venir.
Je mets la touche finale à mon maquillage et me retourne pour lui répondre
-J'ai horreur qu'on me réveille... alors j'ai pris mon temps... et tant qu'à prendre mon temps, autant ne rien oublier n'est-ce pas ?
Je me fous gentiment de sa gueule, et il n'en est pas dupe.
Il m'attrape par le coude... le mauvais coude. Je grimace
-Je crois que tu as quand même oublié de camoufler quelque chose... tu aurais dû penser à prendre une blouse à longues manches si tu es si prévoyante.
Ce n'était pas dit méchamment, donc je ne relève pas le côté sarcastique de la phrase.
-Je ne pouvais pas imaginer que tu aurais l'audace de me jeter sur le carrelage (regard noir, pour faire bonne mesure... il n'a même pas l'air un tout petit peu coupable... seulement amusé... raah ça m'énerve ! Voilà qu'il joue au même jeu que moi ! Il a pas le droit ! Y'a que moi qui peux faire ça ! Que moi ! Bon ok ma gueule) C'est pas grave, je dirai que je me suis gamellée dans les escaliers.

Il retire sa main de mon bleu-violet-rougeâtre et l'examine un instant.
-C'est pas joli-joli quand même...
-T'inquiète pas pour ça, c'est pas un petit bleu qui va me tuer
Il m'a lancé un regard sceptique au mot « petit », mais n'a pas relevé.

-Bon faudrait peut-être que j'y aille moi. Tu commences journée dans moins d'une heure.
Prise d'une soudaine réminiscence, je rajoute rapidement :
-Qui dort dans la chambre à côté ?
-Du côté du couloir, c'est Bill, et du côté de la salle de bains, c'est Georg, et ne t'inquiète pas quand il dort, tu pourrais tirer un coup de canon à côté de lui qu'il ne l'entendrait pas !
-Donc s'il dormait c'est ok. Et Bill ?
-Lui, je ne sais pas...
-Ok... en même temps il doit avoir l'habitude non ?
-Et c'est toi qui me fais ce genre de reproche ? Alors que tes voisins, j'en suis sûr, doivent souvent encaisser ce genre de décibels ??
-Bon d'accord j'ai rien à dire... du moment que tu ne te fais pas trucider, ça me va !
-Oh ! Ma santé te préoccupe maintenant ?
-Hé je te rappelle que je me suis occupée de tes blessures !
-Blessures que TU m'as faites !
-J'avoue !
-Et tu.... ! Comment ça tu avoues ??? O.o
Et là, j'éclate de rire ! Trop pris dans notre petite engueulade, il n'a pas fait attention à ce que je disais, et il a continué à s'emporter tout seul ! Faut dire, j'avais gardé le même ton vif du début à la fin.
Mais sa tête là est vraiment trop marrante ! Il a l'air complètement paumé.

Il est néanmoins bien vite contaminé par mon hilarité d'origine indéterminée (cherche pas mon grand ! C'est un virus pernicieux et polymorphe appelé... un DOPPELGANGER !! *BAF* Aoutch ! Ok, je sors !)
Et nous nous retrouvons tous les 2 à nous tenir les côtes, terrassés par un fou rire fulgurant !
Quand enfin nous arrivons à reprendre notre sérieux, et notre souffle, il me demande, des larmes de rire encore aux yeux :
-Tu fais quelque chose aujourd'hui ?
-Rien de spécial, j'avais prévu d'aller à la bibliothèque...
-Tu sais lire, toi ??
Devant son air exagérément sceptique, je ne peux m'empêcher de rigoler un peu et de lui mettre une petite claque
-Hey c'est pas gentil ! Figure-toi que je suis une étudiante sérieuse et appliquée !
-Mwoui.. si tu le dis... (il a vraiment pas l'air convaincu, et je suis quand même un peu vexée. Même si je ne suis effectivement, ni sérieuse, ni appliquée, mes profs me voient ainsi ! C'est que je dois quand même bien faire illusion.)
-Bon passons... pourquoi tu voulais savoir si je faisais quelque chose aujourd'hui ?
-Ça te dirait de rester avec moi, enfin avec le groupe ?
-Hein ?? (réaction très élégante, je sais... d'ailleurs, ça le fait marrer) Non mais sérieusement, je risque d'être dans vos pattes plus qu'autre chose, et en plus ça risque de déclencher des ragots ! Et puis pourquoi tu veux que je reste ? Pas que ça me dérangerait mais...
Il interrompt mon monologue au débit infernal
-Oula ! Doucement ! Tu ne seras pas dans nos pattes, on n'a que des répèts en studio aujourd'hui, et si je veux que tu restes, c'est pour éviter de te réveiller encore quand viendra l'heure de ton châtiment !
-Quelle formulation ! J'ai l'impression que je vais endurer les foudres du Ciel comme au Jugement Dernier !! (d'un air trèèèèès effrayé)
-Bah normal ! Puisque je suis un dieu !!
-Le dieu de la modestie je parie ??
-Haha ! Mais non voyons ! Le dieu du sexe !
-Mouais... ça reste à prouver !!
-Mais avec plaisir...
Il s'avance vers moi et fait mine de me rallonger sur le lit... je sais bien qu'il plaisante, alors je le laisse faire, en lui faisant un petit sourire narquois.
-Je crois que tu n'as plus le temps de me faire une démonstration (lui glissé-je à l'oreille)
-Mmmh... T'as raison (en avisant l'heure qu'il est)
-Allez, lève-toi, t'es lourd !
-Mouarf ! Et tu oses me dire ça ?? Je suis sûr que je suis plus léger que toi !! (regard noir... bon ok il a raison)
-Ça va, d'accord, j'arrête, t'as raison ! Mais lève-toi quand même, je ne vais pas rester indéfiniment sur ce lit, aussi confortable soit-il.
Il consent enfin à se lever, et me tend même une main pour m'aider à me relever, que je saisis.

On s'apprêtait à enfin se dire bonjour comme il se doit (traduction : à se rouler une pelle monumentale) quand quelqu'un frappa à la porte...
-Si c'est le room service, repassez plus tard !
-Ahah ! Très drôle !
Je vois Tom qui change légèrement de couleur devant le ton peu amène du mystérieux arrivant (pas si mystérieux que ça, même moi j'ai reconnu la voix encore un peu ensommeillée qui nous interpelle à travers la porte)
-Bon tu vas l'ouvrir cette putain de porte ??
Je grimace un peu, quand même vaguement amusée. Il a pas l'air content du tout. Il a pas dû beaucoup dormir cette nuit, et quelque chose me dit que c'est de notre faute.

Tom pousse un long soupir et va ouvrir la porte, sous les admonestations du réveillé furibond.
Ledit réveillé entre dans la chambre en continuant de pester sur son irresponsable de grand frère
(pour ceux qui ont pas encore capté, c'est Bill qui vient d'entrer * maais non je vous prends pas pour des imbéciles... *BAAAF*... bon ok je l'ai pas volée celle-là *)
Le grand frère en question lui fait son plus beau regard de chien battu...
(Ha non ! C'est ma tête de chien battu à moi, ça !! Il a pas le droit de me la piquer !!! Bon d'accord, il a le droit. Grrr ! Je savais bien que j'aurais dû la faire breveter celle-là !)

Le petit frère, qui a une tête dans le cul absolument magnifique soit dit en passant, détourne alors son attention du grand frère, nullement attendri par sa tête de chien battu, pour la reporter sur moi.
-Salut. (j'oserais pas rajouté un « bien dormi ? » vu que je sais que c'est pas le cas. Et un seul des deux frères qui veut me tuer, ça me suffit amplement... même si ce serait une belle mort. Bon je m'égare, là)
Il ne relève pas mon petit mot de salutation et me scrute de la tête aux pieds.
Par acquis de conscience, je vérifie discrètement si je me suis bien habillée...
-Il me semblait bien que c'était plus musclé que d'habitude.
Son regard s'est arrêté un moment sur ma lèvre fendue, les traces rouges dans mon cou que mon collier ne cache pas entièrement, avant de revenir à la compresse qui dépasse légèrement du col de son frère.
Je lui coule un petit regard vaguement coupable avant d'aller vers lui en lui tendant la main
-Bonjour, je m'appelle Kari, enchantée de te rencontrer, et désolée de t'avoir réveillé (tout ça avec mon plus beau sourire)
Il me serre la main, avec suspicion certes, mais c'est déjà ça.
-Je peux pas dire que je sois vraiment enchanté, mais merci de t'excuser.
-T'inquiète je m'attendais pas trop à ce que tu le sois non plus (enchanté).
Tom suit notre échange, bizarrement amusé, mais je ne sais pas trop de quoi.
Bill a l'air étonné de ma réponse. Il s'attendait à ce que je sois effondrée peut-être ?
Mon sourire s'élargit encore, et je m'apprête à reprendre ma main quand il la retire vers lui, observant mon magnifique bleu multicolore au coude avec des yeux ronds comme des soucoupes.
-O.O Comment tu t'es fait ça ??
-Bon je suppose qu'à toi, c'est pas la peine que j'essaye le bobard de « je me suis plantée dans les escaliers » ?
Je ne me dépare pas de mon sourire, et ses yeux s'agrandissent encore si c'est possible.
Il ressemble plus que jamais à un personnage de manga !! (troooop beau ! ok ma gueule !)
Puis il tourne son beau regard vers son frère, qui lève aussitôt les mains en l'air
-C'est pas ma faute ! Enfin, j'ai pas fait exprès !
Et là je rigole
Ils me regardent tous les deux avec des yeux ronds... Ben quoi ? C'est si rare de voir quelqu'un rigoler de ses blessures ?? Surtout que leur petite scène est trop marrante !
Genre : Bill il me déteste de l'avoir empêché de dormir mais il se tracasse quand même de l'état de mon coude, et serait prêt à en découdre avec Tom pour ça.
-Nan mais c'est pas grave (re O.O de la part de Bill. Tom, lui, il commence à être habitué) On va dire que c'est la faute de la porte qui s'est ouverte au bon... pardon au MAUVAIS moment, comme ça tout le monde est content !
-Attends ! T'as vu la taille et la couleur de cet hématome ??? T'es sûre que t'as rien de cassé ??
-Certaine ! Il en faut plus qu'une petite chute sur du carrelage pour me casser un os ! J'ai un squelette extrêmement dense et résistant. (je suis toujours follement amusée par la situation... je me tourne vers Tom) et je te signale au passage que c'est pour ça que je suis si lourde !!
-J'ai jamais dit que t'étais grosse !! se défend-il
-Tu l'as pensé très fort hier soir...
-Ce matin !
-Ok tôt ce matin, comme tu veux.
C'est Bill qui a fait la dernière réflexion, et je lui lance quand même un petit regard coupable, même si mon ton n'était pas désolé du tout.

-Au fait, c'était quoi l'horrible cri que j'ai entendu il y a une demie heure, trois quart d'heure ??
-Ah ça devait être moi ! Désolée.
-Tu cries vachement grave pour une fille... Mais pourquoi t'as crié en fait ??
Là je vois Tom qui pique du nez, l'air vaguement honteux, et qui explique d'une traite :
-benenfaitjel'aimisesousl'eaufroidemaisellel'avaitméritéd'abord !
-Et en allemand ça donne quoi ??
-Ça donne qu'il m'a donné une douche froide, mais que je l'avais pas volé.
Je suis de nouveau très amusée par la situation.
-O.O (décidément, il a que cette tête là ce matin) Je veux même pas savoir ce que t'as bien pu faire pour que mon Don Juan de frère ose mettre une fille sous la douche froide au réveil !!
-Ah bon ? Alors comme ça il est plus galant d'habitude ?? (je fais ma tête de fausse vexée)
-Ben oui, mais euh... en fait... c'est juste que...
-C'est bon, te fatigue pas à expliquer, j'aime pas qu'on me traite comme une princesse de toute façon ! (je dis en rigolant)
-Ça j'avais cru remarquer !! (sourire très, mais alors trèèèès pervers ! Pas devant ton petit frère idiot, tu vas le choquer le pauvre !)
Le pauvre en question éclate de rire. Finalement, non il est pas choqué.

-Allez-y mollo quand même, Georg doit être plus ou moins réveillé maintenant !
-Pas grave ! On n'aura qu'à l'inviter ! Plus on est de fous, plus on rit !!
Ah ! Ce coup-ci, ça y est, il est choqué !! Et Tom aussi en fait ! Là, j'avoue je m'y attendais moins...

-Hem... J'avais bien remarqué que tu as des m½urs assez... libertines on va dire. Mais il n'est pas question que je couche avec un mec, et encore moins avec Georg !
-Espèce de coincé va ! Appelle Sandra alors si t'es pas content, je garderai Georg pour moi ! D'ailleurs je vois pas ce que tu lui reproches !
-C'est un de mes amis les plus proches, je vais pas coucher avec lui !! Rien que de l'imaginer nu me donne des cauchemars, alors le voir !! Hors de question ! Et j'appellerai pas Sandra non plus, tu vas encore me laisser tomber pour t'occuper d'elle, et je vais me retrouver avec Georg, donc non ! Pas question !
-Rooh ! Si Georg te dérange tant que ça, t'as qu'à demander à Bill de rester aussi !
Là, ça y est, ils sont super choqués tous les deux !
-Non mais ça va pas !
-Quelle synchronisation bravo !
-Il est pas question que je couche avec mon jumeau !
-D'accord comme vous voulez ! (je lève les mains en l'air genre : ok les gars je me rends) Décidément, les mecs sont tous les mêmes ! Ils bavent littéralement quand on leur propose deux filles, mais grimacent dès qu'il y a un mec de plus dans l'histoire !
-Non mais bon, tu pourrais choisir d'autres mecs que ceux-là aussi !
-Ceux-là te remercient.
...
... gros blanc...
-Depuis quand t'es là toi ??
-Depuis « rien que de l'imaginer nu me donne des cauchemars »... Merci beaucoup au fait !
-Heu... désolé Georg, mais c'est sa faute à elle d'abord !!
-Ouh ! Le gamin ! Assume un peu tes propres dires si t'es un homme !
-Mais je suis un homme ! Ne me dis pas que t'as pas remarqué !!!
-Physiquement, oui, mentalement, je me pose la question !
-Comment ça ???
-Qu'est-ce qui te fait si peur dans le fait de coucher avec un mec ?
-C'est pas une question d'avoir peur, c'est juste que c'est dégoûtant !
-Ah bon ! Alors je devrais trouver dégoûtant d'avoir couché avec toi ??
-Non mais c'est différent, toi t'es une fille !!
-Et alors ? Je te rappelle que je suis quand même lesbienne à la base !!
-O.o Je croyais que t'étais bi.
-On dirait bien, mais je préfère quand même les filles !
-Je sais pas vous mais je trouve que cette conversation n'a ni queue ni tête (parle pour toi mon beau ! Y a peut-être pas de tête, mais ça ne manque pas de queues *BAF* ok je sors)
-Bon ok j'arrête ! Non, finalement, avant, je tiens à préciser que ça n'a rien d'un cauchemar d'imaginer Georg à poil !
... re gros blanc...
-Bon voilà, ça, c'est fait !
-Sinon, bien dormi Georg ? Et enchantée de te rencontrer aussi. Je m'appelle Kari.

-Oui j'ai dormi comme un bébé, merci. Content de te rencontrer aussi, même si t'as des tendances bizarres.
-T'imagines même pas à quel point
Dit Tom en se tenant les côtes, et en essayant vainement d'avoir l'air exaspéré. Il doit se souvenir d'un certain coup de canon.
Bill a l'air amusé aussi, quoiqu'en version un peu plus consterné.

-Je sais pas si je fais bien d'oser poser la question mais qu'est-ce que tu fais ici au fait ?
-Eh bien il se trouve que vers 2h du mat, Tom s'est senti affreusement seul, et qu'il m'a donc empêchée de continuer à dormir pour venir alléger sa solitude écrasante.
-Gneuh ?
-T'as encore la tête dans le cul toi ! Oui, écrasante, c'est le mot ! (je sais pas pourquoi, j'ai l'impression qu'il ne parle pas que de sa solitude là...)
-C'était elle, ta charmante rencontre d'avant-hier soir ?
-Ben ui. (il a l'air presque gêné... trop chou)
-Et au fait, c'est qui cette Sandra dont vous avez parlé ?
-C'était l'autre...
Je ne peux pas continuer ma phrase, interrompue par deux mains qui sont venues se coller à ma bouche.
J'essaye néanmoins de continuer ma phrase, plus pour l'énerver qu'autre chose parce qu'ils ont déjà compris.
Ou plutôt, Bill a compris, et Georg va peut-être capter si on lui donne un bon café bien serré.

Une fois notre petit manège terminé dans la bonne humeur enfantine et générale, Tom demande :
-Ça vous dérange si elle nous accompagne aujourd'hui ?
-Hein ?? (très élégant, mais c'est pas moi cette fois !) T'as jamais accepté qu'une de tes aventures te colle après...
-En fait, c'est moi qui lui ai proposé... En partie parce qu'elle est pas collante d'ailleurs.
-Et l'autre partie ?
-Il a pas fini de me garder rancune de quelque chose. Il veut donc me garder sous la main.
-Et c'est quoi le quelque chose sans vouloir être indiscret ??
-Georg... crois-moi... tu veux pas le savoir !
-Mais si, je veux !
-Nan tu veux pas ! Va prendre un café, ça t'évitera de dire des conneries ! Enfin, je veux dire que t'en diras un peu moins...
Et une petite claque sur l'arrière de la tête (décoiffée) du chanteur, une !
On rigole, et Georg va quand même se chercher un café en maugréant.

Bill jette un coup d'½il à l'heure qu'il est et soupire :
-Heureusement que c'est qu'une répèt, j'ai à peine le temps de sauter dans mes fringues et de me peigner.
Je regarde l'heure moi aussi... Il est 10h30... sans blague, il lui faut 30 minutes pour s'habiller et se peigner, sans se maquiller ni faire de coiffures extravagantes ??
Il se dirige vers sa chambre d'un pas traînant (ok je comprends mieux pourquoi il lui faut autant de temps)
-On se rejoint en bas ?
On va dire que c'était une question rhétorique, parce qu'il n'y a eu aucune réponse de la part du bel androgyne.
Tom se tourne alors vers moi et pose ses mains sur mes hanches.
-À nous deux ! (je sens venir le jugement dernier) Tu préfères les escaliers ou l'ascenseur ?
-T'as de ces questions toi !!! (bon je vais prendre le risque de faire ma chieuse) On pourrait prendre les escaliers, ça te ferait un peu d'exercice, t'as besoin de prendre du muscle !
Il me regarde, vexé, et décide
-Ce sera l'ascenseur !
Je rigole doucement...
-Et tu fais quoi si je te dis que je suis claustrophobe ?
Petit regard sadique de sa part
-Raison de plus...
-Michant !
Il éclate de rire ! Ok ça manquait de conviction, mais quand même ! Je boude, na !

Il m'entraîne jusqu'à l'ascenseur. Une fois celui-ci arrivé, il me plaque sans ménagement contre une des parois, bloquant mes deux poignets au-dessus de ma tête.
-Tu ne m'as pas encore dit bonjour comme il faut...
Je ne réponds rien, pas besoin. Il pose ses lèvres sur les miennes, un peu brutalement, et passe sa langue dans ma bouche sans s'embarrasser de me demander la permission. Nos langues se tournent autour pendant un moment. Il arrête notre baiser, et l'ascenseur (je le savais, ça va être ma fête).
Il passe ses doigts sur mes lèvres et essaye de les insinuer dans ma bouche... Il veut que je le morde ou quoi ???
-Tu as un goût de sang...
-Tu m'as bien mordue hier... T'aimes pas le goût du sang ?
-Y'a mieux comme saveur.
-Tu ne peux t'en prendre qu'à toi-même !
-C'est faux et tu le sais très bien...
Sur ces mots, il reporte son attention sur mes lèvres, qu'il retourne effleurer des siennes. Cette douceur excessive me surprend... je croyais qu'il allait me « punir »
Il commence des caresses sensuelles sur mon corps, passant l'une de ses mains sous mon t-shirt, l'autre se battant avec l'une de mes ceintures.
Je ne sais pas ce qu'il veut faire, mais je vais le laisser faire. Pour cette fois, c'est lui qui mènera la danse.
Je l'aide à défaire ma ceinture et sa main va immédiatement se perdre dans mon jean.
Je gémis doucement contre ses lèvres et enroule mes bras autour de ses épaules, lui laissant toute l'initiative.
Sa bouche glisse doucement sur ma mâchoire, pour atteindre mon oreille dont il mordille doucement le lobe.
Je m'attends à tout moment à ce qu'il me morde, ou autre chose du genre.

Ses caresses sont absolument divines... J'avoue, c'est un dieu du sexe ! (mais je ne l'avoue qu'à moi, pas question de lui dire !)
Brusquement, il m'enlève mon pantalon, baisse un peu le sien (ou plutôt il a l'intention de le baisser seulement un peu, mais vu la taille de son froc, il se retrouve vite à ses chevilles).
Il me soulève avec une force que je ne lui soupçonnais pas, et j'enroule docilement mes jambes autour de ses reins.
Il me pénètre brutalement, tout en me mordant l'épaule, et je m'efforce de ne pas gémir trop fort. Pas facile, vu que j'essaye aussi de ne pas me mordre la lèvre (y'a déjà assez de dégâts comme ça de ce côté-là)

Je sens qu'il accélère le rythme de ses coups de reins, qui se font de plus en plus violents, limite bestiaux. J'ai de plus en plus de mal à ne pas hurler mon plaisir. J'ai les yeux révulsés sous mes paupières closes et ma tête rejetée en arrière heurte douloureusement la paroi métallique à chacun de ses assauts. Il lèche mon épaule, la plaie qu'il m'a faite. A part ça, il n'aime pas le goût du sang...
Il finit par jouir en moi, en remordant dans ma pauvre épaule qui ne lui a rien fait pour étouffer son cri.
Il se retire et me repose par terre. Mes jambes sont un peu tremblantes et il me faut un moment avant de reprendre mes esprits et de remettre mes vêtements.
Je jette un coup d'½il à mon épaule... belle empreinte de dents, mais je suis pourtant sûre qu'il n'a pas besoin d'appareil dentaire.
-Et comment je cache ça moi ??
Je dis en me tournant vers lui.
Je le vois qui tient un préservatif (plein) en main. Quand est-ce qu'il l'a mis celui-là ? Et il a l'air de ne pas trop savoir qu'en faire.
Je rigole un peu et il consent enfin à me répondre.
-Je sais pas comment tu vas cacher ça, d'ailleurs le but était que tu n'y arrives pas (sadique va !) par contre si t'as une idée de ce que je pourrais faire de ça (en montrant la capote) je suis tout ouïe.
-Ben tu le gardes en main jusqu'à ce que tu croises une poubelle ^_^
-Si c'est comme ça, j'aurais pas dû en mettre...
-Mais si t'as bien fait ! Et merci au fait, comme ça j'en aurai pas plein le fute.
-Puisque je suis si gentil, trouve-moi une solution !
Je soupire, amusée, mais fouille quand même les poches de mon pantalon...
Haha ! je le savais ! j'ai toujours un sachet en plastique dans mes poches ! (et ne me dites pas que c'est l'habitude de celle qui se retrouve avec des capotes usagées à n'importe quel endroit !! Plutôt celle qui a un chien qui défèque n'importe où !! Bon ok j'avoue c'est pas plus ragoûtant, et même moins, mais c'est moins pervers quand même.)
Je lui passe le sachet et il me remercie avec un air perplexe quand même.
Je redémarre l'ascenseur, sans lui expliquer pour le sachet, j'ai pas envie. Sachet qui a disparu dans une des poches de son baggy d'ailleurs.

Arrivés en bas, il s'empresse d'aller jeter le sachet et son contenu dans une poubelle des toilettes, et je l'attends bien sagement dehors avant qu'on aille retrouver les autres membres du groupe.
Merde, ça veut dire qu'il va falloir refaire des présentations. Y'en a marre des présentations.
Il ressort des toilettes et passe un bras autour de mes épaules. Je regarde ledit bras, perplexe. Il remarque mon regard et le retire.
-Ça te dérange tant que ça ?
-Ça fait trop « couple » je trouve...
-mmh... (il semble réfléchir un moment) T'as raison.
-J'ai toujours raison
-Mwahaha ! Alors là, je crois que c'est la meilleure de l'année !
-Maaais ! Je ne te permets pas !
-Je rigole voyons ! (en repassant son bras autour de mes épaules une fraction de seconde)
-J'espère bien ! (et je lui tire la langue)
-T'es sûre que t'arriveras à manger quelque chose avec la langue dans cet état ?
-Mais oui ! (il a pas l'air convaincu...) Tu sais c'est très gentil de te préoccuper de mon état de santé, mais si ça t'ennuie tant, il fallait pas me mordre !
-Bon ok, je suis désolé, mais tu l'avais cherché !
-J'ai pas dit le contraire ! (petit blanc)
-Et j'ai pas dit non plus que j'avais pas apprécié (avec une voix très perverse)
-T'es complètement barge !
-Tu te répètes !
Et c'est son tour de me tirer la langue.
Quelle bande de gamins on fait quand même.

C'est ainsi qu'on arrive au restaurant. Georg a l'air enfin réveillé, et sirote tranquillement son café trop chaud.
Gustav a l'air d'avoir fini de déjeuner depuis des lustres et de n'être resté que pour taper la causette avec son ami (le yéti ! ok ma gueule, c'était juste pour la rime)

Il se retourne vers nous et nous lance en guise de bonjour :
-A ce qu'il paraît j'ai de la chance d'avoir dormi au bout du couloir et non au début comme tout le monde...
-Oh ça va ! (bougonne le guitariste)
Gustav a un air malicieux qui me plaît beaucoup. Finalement, la présentation ne sera peut-être pas une corvée.
-Je confirme, il fait un boucan pas croyable la nuit !
-Kari !!! è_é
-Ben quoi ?? Tu ronfles !
-Naan je sais qu'il ronfle pas, mais c'était bien essayé.
-é_è
-Et la diva, elle n'a toujours pas émergé ?
Tom et moi prenons tous les deux un air coupable, baissant la tête comme deux petits enfants.
-Ok, j'ai compris.

Nous nous regardons alors tous les deux en coin, et ne pouvons nous empêcher d'éclater de rire en voyant nos mines respectives.
-A part ça, vous voulez un café ?
-Oh oui !
-Plutôt un jus d'orange.
-Mais t'arrives à te réveiller sans café ??
Eclat de rire de la part de Tom et moi, et sourire de la part de Gustav. C'est vrai que Georg avant son café, c'était pas bien fameux comme résultat.
-Pas besoin de café, j'ai eu une douche froide (et je fusille le responsable du regard)
-Oui bon, tu vas pas me la ressortir tout le temps celle-là !
-Mais si ! C'est trop marrant de te voir essayer d'expliquer pourquoi tu as fait ça après !!
-Ben cette fois-ci j'expliquerai pas, na !
-Et si je veux savoir moi ??
-Demande à Georg !
-Donc, Georg, ...
-Oui ?
-Pourquoi notre super galant, gentleman, limite prince charmant de guitariste a-t-il poussé une demoiselle sous la douche froide ?
J'adore sa formulation ! Nan mais s'ils continuent tous à être aussi géniaux je vais devenir nympho, moi !
* Heureusement que personne ne sait ce que je pense *

-D'après ce que j'ai suivi, elle a fait quelque chose qui ne lui a pas plu, mais quand j'ai voulu avoir des précisions, Bill m'a convaincu qu'en fait, je voulais pas le savoir... alors voilà !
-Mdr ! J'imagine. Faudra que je demande à Bill qui on entendait le plus cette nuit pour en être sûr.
-Me demande surtout pas ! Elle crie au moins aussi grave que lui, et j'essayais désespérément de ne pas entendre, alors je sais pas ! Et je veux pas le savoir !
-Mdr !! (tous)

Bill vient d'arriver, et je me lève de ma chaise pour lui laisser la place (y'avait que 4 chaises autour de la table) j'allais partir à la chasse à la chaise, quand deux mains m'attrapent par les hanches, sur mes bleus et par surprise en plus, résultat, j'arrive pas à retenir une petite grimace.
Les deux mains en questions me tirent en arrière et j'atterris pas très délicatement sur une jambe mince.
-Aua ! Doucement quand tu t'assieds !
-Ça, c'est ta faute ! Et pour info, j'allais chercher une autre chaise, c'est toi qui as voulu que je vienne sur tes genoux.
-En plus, tu lui as fait mal...
-Pas vraiment, j'ai surtout été surprise.
-Je t'ai fait mal ?
-J'ai des bleus sur les hanches au cas où t'aurais pas remarqué. Mais t'inquiète, c'est pas grave...
-Euh... en parlant de bleu... ça fait longtemps que t'as ce superbe hématome au coude ?
-Je l'avais déjà avant de descendre si c'est ça que tu veux dire...
-Par contre le truc à l'épaule tu l'avais pas... vous avez fait quoi entre le moment où je vous ai laissés et maintenant ??
-Rien !
-Menteur ! Oh et puis finalement, je veux pas le savoir non plus !!
-Mdr ! (tous)


C3
# Posté le lundi 04 février 2008 07:30
Modifié le mardi 25 mars 2008 06:54